La ville semblait toujours la même
À Knokke-le-Zoute, à la fin de l’été 1996, le narrateur parcourt une ville dont les façades neuves semblent défier le temps. Une ruine rompt pourtant cette permanence. L’ancienne piscine communale et son tea-room, condamnés à disparaître. Entre mobilier dépareillé, chansons flamandes et souvenirs d’enfance, le lieu devient la faille visible d’une cité qui ne cesse de détruire et de reconstruire son passé, tout en donnant l’illusion de demeurer toujours la même.